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ROUTE DE JOUR ET NUIT A PARIS BREST PARIS (2e Partie/2) 07

Un courage à toute épreuve

les mardi et mercredi 21 et 22 Août 2007

Si, pour réussir son Paris-Brest-Paris il faut surtout pédaler, dormir, manger, regarder autour de soi et s’intéresser aux autres, donnent tout son sens à l’épreuve cyclotouriste.

32a) Durant le jour, la randonnée est joyeuse malgré un temps plus qu’incertain. On sait, ou l’on espère, que le vent sera plus favorable … au retour.



32b) De plus la compagnie est universelle. Les cyclos viennent du monde entier.

Sur ce cliché on repère, au milieu d’Européens, une Japonaise et un Argentin (maillot blanc et bleu) …

33) Dans PBP il y a ceux qui songent à rentrer au plus vite (en moins de 50h) et ceux qui songent à rentrer en pleine forme : d’où le repos sur l’herbe et le massage des mollets.



34) Le repos en plein air peut prendre aussi la forme d’un poignant corps à corps.

Leurs deux vélos en font autant!

35) Le temps très variable et humide n’a donné que peu d’occasions de se reposer, tranquillement, dans l’herbe.



36) Ce même temps incertain a donné à d’autres l’envie de forcer l’allure.

      La pluie et les malheurs du randonneur

37) Le PBP 2007 a été rendu difficile par une météo défavorable : pluie abondante la première nuit, des averses ensuite, un vent à peine favorable au retour et des températures fraîches (de 14° la nuit à 22° le jour).



38a) Il faut se couvrir. Et donc transpirer sous l’imper. En allant, tel cet italien roulant sur un Guru, jusqu’aux pieds mis sous plastic.

39b) Après avoir commencé par le casque protégeant le chef des Auvergnats de l’Allier.



39c) On se réchauffe comme l’on peut. Par exemple en se groupant, comme les cyclos de Vihiers (49).

40) La procession des cyclos prend alors l’allure d’un calvaire breton.



41) Surtout si la fuite s’en mêle. Réparation furtive.

42) Les grandes filles se débrouillent parfaitement seules.


      Après la pluie revient le beau temps


43) Les éclaircies qui permettent de bien voir le bon décor du décor de la pédalée.

44) Et comment ne pas louer les services de la population locale qui organise des ravitaillements impromptus ?



45) Les départs décalés et la différence d’allure permettent à chacun de remarquer la diversité du peloton et des motivations.

Ici deux tricycles couchés italiens qui, pilotés par le père et le fils, ne se quittent pas d’une semelle.

46) Là un groupe déterminé qui fait son entrée à Sizun.



47) Les cyclos défilent devant la porte de l’Enclos paroissial (ensemble de constructions clôturant le cimetière qui lui même entoure l’église), typique du Finistère.

Ici à l’aller.

48) Puis au retour.

Le matin du mercredi l’affluence est maximale à Sizun.


      Se sustenter, encore et toujours


49) Ce cyclo Japonais a importé sa ration d’eau en poudre. C’est très pratique quand on a soif : un peu d’eau pour liquéfier la poudre et l’on remplit l’un des deux bidons.

L’autre bidon reste vide car, parfois, le cyclo n’a pas soif.

50) Puisqu’ils roulent en France, le cyclo belge et le cyclo italien se font le plaisir du « pain français ».



51) Les Anglais tenaient absolument à leur « beefsteack-frites » : tellement meilleur sur le continent.

52) Morosité économique obligeant, les cyclos français se contentent d’un petit pique nique sur le trottoir.


      Pédaler de Brest à Paris, maintenant


53) Retour vers l’Est pour des pédaleurs qui vont souffrir de la fatigue mais profiter d’un vent plutôt favorable (3/4 arrière).

54) C’est cruel pour ceux qui, comme Marcelino, n’ont pas encore vu Brest. Ni, d’ailleurs, le sourire du soleil levant.



55) L’impression que tout le monde ne fait pas le même Paris-Brest-Paris reste très forte.

Conséquence de l’autonomie, les bagages deviennent pesants.

56) En revanche la bonne compagnie club permet de raccourcir (un peu !) les kilomètres.



57) D’autres voyagent seul (sur la route) … et très léger.

58) Certains, tels les 4 adeptes du pignon fixe repérés dans le peloton, font fort pour se singulariser.

Celui-ci c’est avec le poids des ans et le bruit des aulx qu’il rétro-pédale !



59) La triplette « Sarkozy » force le passage. Et l’admiration ?

      Avant de se quitter mais pas de terminer

60) Carte postale souvenir d’un passage au Roc Trevezel, le point le plus élevé (349m) de la distance.



61) Tandem choisi au hasard, à Villaines la Juhel, parmi les 55 inscrits, dont de nombreux tandems mixtes et plusieurs tandems avec un mal-voyant.

La grande aventure à deux.

62) A Villaines la Juhel (Mayenne) on accueille bien les cyclos qui sont allés à Brest et qui retournent à Paris.



63) De tout cela, et donc de Paris-Brest-Paris, les Randonneurs Japonais se souviendront longtemps.

A propos des cyclos, connus ou inconnus, que nous avons rencontrés sur la route, on fera bientôt un nouveau reportage.

64) Bonne (dernière) nuit sur la route aux héros du Paris-Brest-Paris 2007.




L’épreuve n’est pas terminée … pour tous. Pour voir le final CLIQUER ICI


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