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LES KAINOIS EN BALADE

Sortie printanière, sous la pluie et contre le vent.

le Samedi 20 Mars 2004

Les éléments se sont ligués pour contrarier la 4e Randonnée Picarde, à Kain, donc à ma porte. On roule sous la pluie et même contre le vent. Mais à l’heure de Milan-San Remo, les vélos restent chez eux.

La balade des Kainois a recruté 318 participants, grâce au label de Randonnée Picarde. En ce samedi 20 mars, on était débarrassé du souci de planter les « pennetières » (les pommes de terre) mais sous une météo désagréable, au moins 300 cyclos avaient préféré rester chez eux.

On n’évoquera donc que les présents. Le parcours eut été facile sans le vent. Fameux contraste entre la côte de Froidmont (vent de nez) et la côte parallèle de Lamain (vent de dos). Et galère avec une fine pluie persistante. Notre groupe a pourtant fait le 75 km, sans trop de soucis.



01) Au départ de Kain, rue d’Ormont, nous voilà dépassés par un trio emmené par Jean Paul Frédéric, à l’allure toujours aussi fringante. Normalement Christine va réclamer la photo !

02) Le groupe Audax de 13h sera notre principale compagnie bien qu’il fut impossible de négocier. Paul avait décrété : « Aujourd’hui c’est le 75 km habituel. On ira moins vite s’il le faut ». Et il le fallut. A l’aller à cause du vent. Et au retour à cause de la fatigue.



03) Mais on était en bonne compagnie avec Arthur qui masque René. Tous deux sont « Borains », c’est à dire originaires de l’ancienne région houillère dite du « Borinage ». D’où leur cœur tendre sous un accent un peu rugueux.

04) Au passage à niveau, la barrière venait de se relever. Normal si l’on sait que René Hautecoeur, en tête ici, est employé aux chemins de fer belge. Il travaille la nuit à la formation des convois et roule le jour, à vélo. Ne dormirait-il pas un peu… au boulot ?



05) Elle ne tombe pas drue, mais elle est persistante. D’où l’imperméable qui était de mise. Avec l’inconvénient que le plastic retient aussi bien la pluie extérieure que la transpiration intérieure.

      Kainoise en balade Kainoise

06) Et puisqu’on est en Balade Kainoise, nous voilà joliment bien escortés par la Kainoise Catherine Lefevre d’Orchimont. Ici c’est tranquille, mais si vous aviez vu ses attaques finales sur le thème : « Jean Pierre est devant… » C’est qui celui-là ?



07) Héroïnes de la cassette-vidéo sur Paris-Brest-Paris 2004, dans un rôle de supportrices de Muriel Cordier, Nadine et Mathilde roulent en bonne amitié. Ce qui autorise Mathilde, dans son rôle de Marraine des Audax, à rabrouer ceux qui oublient de mettre, et donc de mouiller, le maillot du club .

08) Il y a donc des jours où l’on se plaît à rouler tranquille en solitaire et sur la plus petite distance. Il fallait déjà avoir le courage de participer. Rien à voir avec la provocation d’un autre cyclo. Marquer des points, en Picarde, pour Orchies, c’est très fort de chicorée.



09) Grand retour à l’ordre avec la présence d’Antoine Delneste, avec Sylvie en escorte, qui retrouve ses sensations. Pas de problèmes de corrosion pour sa nouvelle rotule du genou gauche. Elle est en titane.

10) Henri Dervaux, le skybloggeur, est de la partie. Il a pris sur lui de partir avec les gros bras. Il apprend à gérer ses efforts et progresse en autonomie.



11) Pour un peu on avait droit à une réunion au sommet. Le ravitaillement des Kainois est en effet installé dans le garage de Christian Noullet l’un de nos leaders provinciaux et organisateur de la Tournaisienne.

12) En attendant la prochaine « réunion mixte », l’abri du garage arrive à point et fort à propos pour les ravitaillés et leurs ravitailleurs. A gauche on reconnaît le Kainois Paul Tysebaert, secrétaire et webmaster des Picardes.



13) Catherine Lefevre fait le plein de menthe à l’eau : « Il nous reste 25 km, avec une longue portion sur la rive gauche puis sur la rive droite de l’Escaut. » Les chemins de halage sont monotones mais très pratiques pour les vélos.

14) Mathilde et Nadine remarquent que Christian Noullet a disposé une affiche de la Tournaisienne du 8 mai 2004 sur sa fenêtre de façade. En voilà un qui ne jure plus que par la Tournaisienne. Si « on » ne l’en empêchait pas, il remplirait même la revue Cyclo, Fédérale, de sa « Tournaisienne ».


      Arrivée de Milan-San Remo : Oscar Freire.


15) Toutes ces considérations nous ramènent au local de Kain. Il n’y a pas foule aux tables. Tout le monde est agglutiné devant la télé, haute perchée, dans le bistrot.

16) Les cyclos de « l’Univers », à Warcoing, sont les plus attentifs. Les coureurs sont en pleine descente du Poggio. Van Petegem, VDB et Philippe Gilbert sont là. Mais les sprinters aussi.



17) Même les cyclos de l’Atlas, de Courtrai, sont là. L’emballage final sera catastrophique pour Petacchi débordé… et pour Zabel qui lève les bras trop tôt ! Victoire du Rabobank Oscar Freire.

18) Le spectacle est terminé, il faut quitter le local des cyclos de Kain. Le Valenciennois Yves Yau décrète qu’ « Il faut y aller ». Venu à vélo, il retourne à vélo. A croire qu’il prépare déjà son 6e Paris-Brest.




Les randonnées les plus ordinaires ne sont finalement pas les moins distrayantes. Grâce toujours à la bonne compagnie. Pour un peu on oubliait qu’on était bel et bien trempé. C’est la magie kainoise.


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